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La
ferme perlière: la perle de culture
Des bijoux perles de Tahiti dans tous leurs états
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L'histoire des
bijoux et de la perle se confond avec
celle de l'humanité. En Chine, les perles font partie depuis
longtemps des joyaux des empereurs des Dynasties MING et HAN. Symbole
des pleurs en Orient, elle est symbole de richesse et de pouvoir.
En Grèce Antique, la perle est à l'origine d'Aphrodite
car lors de sa conception par Zeus, plusieurs perles célestes
tombèrent à la mer, entraînant la création
de l'île de Cythère, où naquit Aphrodite, déesse
de l'amour et de la beauté.
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Alors
que dans les années1950-1960, du fait de la quasi disparition
des huîtres perlières, la Polynésie ne produit
plus annuellement que quelques perles fine , les Dieux seraient ils
venu au secours des polynésiens ? On pourrait l'imaginer !
C'est, selon la légende, Oro le
dieu de la paix et de la fertilité qui serait descendu sur
terre et aurait offert en gage d'amour de magnifiques bijoux en perles
de culture à une princesse de Bora Bora.
Ces bijoux figuraient les écailles de chaque poisson du lagon. |
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Le
temps de la "nacre". |
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Les tahitiens,
Polynésiens et premiers Européens des îles des
mers du Sud ont de tout temps utilisé la nacre des huîtres
perlières. Elles avaient une valeur utilitaire, mais aussi
une valeur ornementale et décorative. Ainsi les parures anciennes
étaient ornées de grandes nacres polies, aux reflets
intenses, qui ajoutaient à la majesté de celui qui
les portait. Au cours de leur histoire, les nacres ont toujours
intéressé l'homme non pas pour les perles qu'elles
pouvaient renfermer, mais pour la beauté de leurs coquilles.
On trouvait seulement une perle noire de Tahiti pour 15 000 nacres
récoltées en moyenne.
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La nacre s'imposait
alors comme matière première des boutons de chemise,
la marqueterie, les touches d'instruments de musique, etc... Au
début du XIX ème siècle, on retrouve à
Papeete dans les archives polynésiennes la trace d'une récolte
organisée de la nacre par le bateau de commerce, le "Margaret",
il assurait le transport des nacres entre les Gambier et l'Australie
en 1802. La demande est croissante, le nombre de ces navires et
de leurs rotations entre San Francisco, Valparaiso ou Sydney se
multiplie au fil des décennies dans le plus parfait désordre,
puisqu'il fallut attendre la fin du siècle pour que l'administration
française décide de contrôler cette activité
"désordonnée".
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A cette époque,
en échange d'un bout d'étoffe ou quelques peccadilles
de la société moderne, couteau, fil de fer ou sac
de riz, il était facile alors de se procurer auprès
des populations polynésiennes des tonnes de coquilles. Cette
activité de pure récolte, sans aucune gestion des
stocks naturels, se prolongea jusqu'après la seconde guerre
mondiale.

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Pourtant,
dès 1870, la France réalisait une étude sur la
nacre et la perle noire, tirait la sonnette
d'alarme, en prévoyant que les lagons polynésiens finiraient
par devenir des déserts.
A l'époque, c'est tout un folklore qui était né
autour de ces campagnes de " plonge ". Les tahitiens descendaient
parfois à plus de 40 m, lestés d'une gueuse de 8 kilos
de plomb. Une paire de lunettes, un gant et un filet constituaient
le seul équipement de ces aventuriers que guettaient, les requins
mais aussi les accidents de plongée qui faisait perdre la raison.
Avec des hauts et des bas dans la production comme dans les cours,
ce que l'on appelait alors "la plonge" se poursuivit jusque
dans les années soixante, même si l'invention du bouton
en plastique, en 1957, entraîna le quasi disparition de cette
activité. |
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Visiter
les fermes perlières. |
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Sur
ce thème de cette quête passionnante ; Il n'est jamais
facile de remonter la filière séparant la bijouterie
de la perle de Tahiti originelle. Les amateurs de perles peuvent découvrir
la mystérieuse élaboration de ces bijoux confortablement
installés au bord du lagon. Aux Tuamotu, aux Iles sous le vent
ou aux Gambier, la découverte des fermes et donc de la culture
des perles noires de Tahiti, reste incontournables à partir,
entre autre, des pensions de familles et des petites fermes de perles. |
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Autour
de ces magnifiques bijoux, dans le " berceau " de la perle
de Tahiti à Manihi, (500 Km de
Tahiti), vous pouvez marier les plaisirs touristiques classiques d'un
atoll paradisiaque et la découverte de la perle noire de Tahiti.
C'est très certainement à Manihi que cette forme de
découverte est la plus ancienne et le mieux organisé.
Immersion dans l'univers de la perle de Tahiti car beaucoup de fermes
perlières accueillent en permanence les visiteurs. Les plus
motivés pourront d'ailleurs partir pour des excursions subaquatiques
sur les stations où semblent dormir des milliers de nacres
dont les tissus secrètent dans le silence du lagon polynésien
les précieuses perles noires de Tahiti. Spectacle étourdissant
de la vie
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Mise
en place de la ferme perlière. |
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Installées
sur les atolls très exposés aux cyclones destructeurs,
les fermes de perles de culture semblent bien fragiles. A l'extrémité
d'un pâté de corail, dans les courants dominants, l'eau
des lagons procure aux nacres une alimentation idéale en plancton
et sels minéraux indispensable à leur bon développement.
La ferme des perles de Tahiti est posée sur ses pilotis, elle
permet la surveillance des nacres ainsi que toutes les opérations
liées à l'élevage, à la greffe et enfin
à la récolte des perles de Tahiti. |
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Aujourd'hui ces bijoux de grande qualité
grandissent pendant plus de 4 années dans les eaux des lagons
polynésiens, Bora bora, Tuamotu, Gambier. L'huître utilisée
dans les fermes de perles de culture est
la Pinctada Margaritifera, de son nom
latin, variété Cuminghi. |
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Collectage
des jeunes huîtres. |
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Pinctada
margaritifera, l'huître perlière dans laquelle grandissent
les perles de Tahiti est une grande nacre, réputée pour
la qualité de ses sécrétions nacrières,
elle est aussi appelée nacre et fait partie des coquillages
géants des mers chaudes, puisqu'un individu adulte atteint
30 cm de diamètre pour un poids de plus de 5 kg. Certains spécimens
de cette nacre, parfois aussi surnommée "huître
perlière à lèvres noires" peuvent même
atteindre le poids considérable de 9 kg.
L'huître perlière se développe essentiellement
dans les lagons, mais on trouve également des nacres au large
du lagon. Aux Iles Marquises par exemple, où les îles
ne sont pas protégées par le lagon, l'huître perlière
prolifère naturellement en se fixant sur les rochers. Du fait
de ces conditions de vie rustiques, elle produit peut de perle fine
et ne grossit pas autant qu'elle peut le faire dans le calme des lagons. |
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Les
pionniers de l'aventure ont rapidement compris la nécessité
de s'affranchir de la plonge, du prélèvement plus ou
moins organisé, légiféré,des nacres adultes.
De plus ces nacres sont souvent peu fiables en terme de réceptivité
aux nucléus et l'approvisionnement permanent en nacres à
greffer par ce biais là, reste aléatoire.
Le collectage consiste à capturer passivement du naissain de
Pinctada margaritifera par fixation de celui-ci sur un collecteur.
La technique consiste à poser une corde immergée à
-3m maintenue au fond sur pinacles, ou par des corps morts, tendue
par des bouées. Sur la longueur de la corde qui atteint en
moyenne 100 à 200 mètres, on installe les collecteurs
aux fibres naturelles ou synthétiques qui sont maintenus immergés
par des bouées en surface. |
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Surprenant bijou
de la nature, l'huître perlière change de sexe au cours
de sa vie, mais aussi en cas de stress. Quand elle est femelle,
la nacre pond toute l'année, avec deux "pics de ponte
". Il faut environ trois ans pour qu'une nacre, une huître
perlière, soit en âge de se reproduire. Seule les dizaines
de millions d'oeufs libérés par les huîtres
perlières permettent d'assurer en milieu naturel la survie
de l'espèce, les spermatozoïdes ne pouvant compter,
pour féconder un oeuf, que sur le hasard de leur rencontre.
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Le
site de pose des stations doit donc privilégier les zones où
le stock naturel est important de sorte qu'on puisse augmenter les
probabilités de fécondation. Les zones trop exposées
aux courants comme à proximité des passes, de même
que les zones trop abritées, peu profondes et stagnantes sont
à proscrire. Le choix d'un site s'accompagne du choix de la
date de pose des collecteurs. Selon le mode de reproduction de la
Pinctada margaritifera, les périodes maximales de ponte interviennent
lors des chocs thermiques. Les variations saisonnières en Avril
Mai ou Novembre Décembre, sont d'excellents moments pour poser
les collecteurs. Les pontes déclenchées, les naissains
se fixent sur les collecteurs quinze à vingt jours plus tard.
Les larves sont très souvent la proie des animaux se nourrissant
de plancton. |
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La
technique meilleure d'immersion de la station consiste à faire
un collectage de surface, entre 1,5 et 3 mètres, puis de laisser
couler modérément la station sous le poids grandissant
des nacres jusqu'à une profondeur maximale de 15 m. Ce procédé
permet de protéger les jeunes huîtres, très vulnérables,
des nombreux poissons prédateurs dont les balistes et poissons
perroquets redoutés des producteurs de perles. Situés
sur le fond et ensuite à 15 m, il faut les maintenir éloignées
à la fois du fond et des remous de la surface qui peut provoquer
des décrochements.
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Les
jeunes huîtres sont détroquées lorsqu'elles font
plus de 6 cm de diamètre, ce qui limite les différentes
manipulations et ainsi diminue le taux de mortalité, huit à
douze mois après la fécondation. |
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La
phase d'élevage
des jeunes Pinctada margaritifera. |
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Les
jeunes huîtres qui ont été relevées des
collecteurs sont élevées pendant deux à trois
ans, jusqu'à l'âge adulte avant la greffe. Cette phase
d'élevage est pratiquée par l'ensemble des fermes perlières
qui possèdent une maison de greffe car elle permet de mieux
acclimater les huîtres à l'environnement qui suivra la
greffe.
Les jeunes nacres de 5 à 6 cm sont placées dans des
paniers ou des caisses grillagées jusqu'à ce qu'elles
atteignent la taille de 8 cm. A cette taille, les huîtres sont
percées et enfilées sur des chapelets de 10 à
20 nacres ou placées dans des paniers individuels jusqu'à
la greffe.
Durant toute leur croissance, les jeunes huîtres perlières
sont surveillées comme des bijoux et nettoyées régulièrement
par des visites en plongée et en surface. Tous les deux mois,
elles sont sorties pour être lavées et débarrassées
des parasites, souvent avec de l'eau sous pression.
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La
préparation de Pinctada margaritifera. |
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Les
huîtres perlières arrivent à maturité vers
2 à 3 ans d'âge et au minimum 12 cm ; elles sont sorties
de la station d'élevage, détachées de leurs chapelets
et stockées près du local de greffe à proximité
de l'élevage ou sur le littoral.
Les fermes installées sur pilotis permettent d'optimiser les
déplacements des huîtres car, lorsque située trop
près du rivage, la maison de greffe à de moins bon résultats
car l'eau est bien souvent plus chaude et plus stagnante.
Avant la greffe, les huîtres sont à nouveau nettoyées,
débarrassées des parasites qui les entourent. Le greffeur
entrouvre, 1,5 cm, l'huître a l'aide d'un dilatateur et la cale
pour qu'il puisse intervenir rapidement.
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Le
moment décisif de la greffe. |
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Elle
reste le moment "crucial " où toute la dextérité
du greffeur prend son sens car environ 50 % des nacres greffées
meurent ou, rejettent le greffon et 20 % d'entre elles produisent
des perles de Tahiti de piètre qualité: invendables.
La greffe consiste à introduire un nucléus et un greffon
à l'intérieur de l'organe sexuel, la gonade, d'une huître.
Le nucléus est une petite perle de nacre fabriquée à
partir de la coquille de bivalves d'eau douce provenant du Japon mais
aussi du Mississipi ou du Yang-Tsê Kiang (Chine). Le greffon
est un morceau du manteau interne d'une huître perlière
saine. |
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Le
greffeur sélectionne des huîtres saines, il découpe
des morceaux du manteau qui viendront générer la nacre
des perles.
Ces petits segments, appelés greffons, sont placés dans
les huîtres porteuses.
Ensuite, en fonction de la taille du spécimen, différentes
tailles de nucléus sont proposées en fonction de la
grosseur de l'huître. Le nucléus étant le support
sur lequel viendront se fixer les couches de nacre, la structure et
la surface de celui-ci, semblable à la couche nacrière,
doit être la plus lisse possible pour augmenter les chances
de produire une perle de Tahiti bien ronde. |
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Le
greffeur commence par sectionner la gonade de l'huître, afin
de créer une cavité qui accueille le nucléus
et le greffon. L'huître refermée est immédiatement
déposée dans un bac, sa charnière vers le haut
pour éviter que le nucléus glisse, sous l'effet de son
poids, vers l'incision et se déloge. L'opération dure
environ 2 minutes ; Les huîtres greffées sont alors disposées
dans des pochettes individuelles de rétention afin de relever
les éventuels rejets de nucléus. |
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Les
greffeurs Japonais: maître de la greffe. |
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Leur degré
de technicité va faire d'eux des greffeurs quasi incontournables
des Pinctada margaritifera, jusqu'aux années 1980. Encore
aujourd'hui, ce sont parmi eux que les taux de rétention
moyen du nucléus sont les plus élevés, autour
de 65 % et parfois plus de 90 % par campagne pour les meilleurs.

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Le
développement du secteur de la perle de Tahiti en Polynésie
à partir des années 80-90 a très vite généré
une pénurie de greffeurs qualifiés. Face à cette
situation délicate, l'emploi de greffeurs chinois, dont le
niveau de vie est moindre, permet de réaliser des économies
sur les salaires, tout en bénéficiant d'un rendement
de greffe plus élevé. Cette voie ne peut que se développer
à l'avenir, étant donnée l'excellence des relations
Chine - Polynésie qui se développent actuellement.
Autre alternative intéressante : la formation de greffeurs
polynésiens à l'image du premier greffeur paumotu, M.
Petero Tupana. Son taux de réussite a atteint 70 à 80
% de perles de culture rondes. Son parcours unique de greffeur montre
la patience et la persévérance dont il faut faire preuve
pour réussir. M. Tupana rappelle cependant en souriant que
c'est pour cette raison, qu'il y a très peu de greffeurs locaux
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Processus
de réalisation des perles de Tahiti. |
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La
richesse d'une perle de Tahiti s'obtient
après de longs mois d'attente et d'investissement humain quotidien
sur la ferme des perles, enfin obtenir ces bijoux naturels tous uniques.
L'épithélium nacrier de l'huître perlière
croît et enveloppe le nucleus pour former le sac perlier. L'épithélium
nacrier du greffon commence à sécréter un matériau
noir organique, la conchyoline. Cette couche servira d'ancrage, de
base, aux couches successives de nacre qui vont suivre, jusqu'à
la récolte. Si ces couches successives de nacre sont répartie
de façon homogène pendant les 18 mois suivant la greffe,
il y a formation d'une perle de tahiti plus ou moins ronde, avec une
couche de nacre supérieure à 1 mm d'épaisseur
sur toute la périphérie.
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Les
perles sont composées à plus de 90% d'aragonite
pure. Si les perles de culture et les coquilles de nacre réagissent
si différemment à la lumière, c'est simplement
parce que la sécrétion se fait dans un cas de manière
sphérique et dans l'autre de manière horizontale. Cet
empilement de fines lamelles d'aragonite, environ un millier de couches
sur une perle de Tahiti de qualité, permet à la lumière
naturelle ou artificielle, de jouer ensuite avec ces microcristaux
d'aragonite, et de déterminer ce que l'on appelle ''l'orient
'' des perles de Tahiti. |
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